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Le marché immobilier de Paris intra-muros se distingue du reste de l’Ile-de-France


La crise immobilière semble révolue, avec des taux du crédit raisonnables, d’où des tarifs en hausse dans l’immobilier, qui retrouvent leur niveau précédent. Pourtant, alors que le marché immobilier francilien s’est stabilisé voici plusieurs mois, le marché parisien continue de grimper. Analyse et projections du Partenaire Européen sur cette situation peu orthodoxe.

La crise financière de 2007 a eu des effets sur l’immobilier en France dès 2008, puis en 2009. La confiance revenue sur les marchés financiers, les banques ont proposé des taux parmi les plus bas dès la rentrée 2010, provoquant une véritable reprise du marché immobilier et le retour à un niveau de transactions d’avant ces longues péripéties. Ainsi, Le Partenaire Européen note que le prix au mètre carré à Paris correspond à celui d’avant la crise.

Pourtant, les prix continuent de grimper à Paris intra-muros, bien plus rapidement que les revenus des ménages. Cette situation se produit malgré une hausse du coût du crédit immobilier entamée fin 2010 par les banques en anticipation des accords de Bâle III ; cette hausse des taux continue depuis lors et risque de ce faire jusqu’à la fin de l’année 2011, réduisant ainsi les capacités de financement des ménages. Cela provoquera nécessairement un tarissement de la demande, note Le Partenaire Européen, et donc la fin de la hausse des prix pour la seconde moitié de 2011.

Qui plus est, cette évolution haussière des prix de l’immobilier parisien ne suit pas celle de l’immobilier francilien. Ce dernier connaît en effet une stagnation remarquée voici déjà plusieurs mois. Il convient alors de s’intéresser au détail du marché parisien. En 2010, ce sont essentiellement les surfaces modestes qui ont connu la plus forte croissance des prix. Ainsi, les studettes et les studios ont vu leurs prix au mètre carré grimper de 22 pour cent. Actuellement, courant 2011, la hausse concerne surtout les surfaces moyennes, à savoir des logements habituellement occupés par des ménages avec enfants.

Cette hausse continue des prix, note Le Partenaire Européen, semble lié aux investisseurs des surfaces locatives. Néanmoins, la hausse des prix à l’acquisition se heurte au marché locatif, dont les prix ne montent pas aussi vite, pas plus que les revenus des foyers concernés. Il en résulte que certains investisseurs commencent à délaisser ce type d’investissements à Paris pour se rabattre sur la petite couronne parisienne où les tarifs paraissent plus raisonnables, sans toutefois rallonger les délais de transport des membres du foyer travaillant dans la capitale.

Le Partenaire Européen, spécialiste du marché immobilier européen, dont l’immobilier parisien, recommande aux acquéreurs de bien vérifier la rentabilité locative de leurs investissements et se renseignant sur les prix des locations des quartiers où ils souhaitent se porter acquéreurs.

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